Caméléon commun

Statut de conservation :LCPréoccupation mineure
Tendance des populations :Stable
Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon), Maroc

Seul représentant de sa famille au Maroc, le Caméléon commun est l'un des lézards les plus faciles à reconnaître du pays : des yeux qui bougent indépendamment l'un de l'autre, des doigts soudés en pinces, une queue préhensile et une langue presque aussi longue que lui, dont il se sert pour chasser. Il passe sa vie dans les buissons et les arbres, où son camouflage le rend difficile à repérer, au point de lui valoir l'idée reçue selon laquelle il prendrait la couleur de ce qu'il touche.

Présent sur une grande partie du pourtour méditerranéen, il trouve au Maroc environ un quart de son aire de répartition mondiale, de Tanger au nord jusqu'à Dakhla, dans le Sahara. Il y occupe aussi une place à part dans la médecine traditionnelle : c'est le reptile le plus vendu dans les souks, séché ou vivant, comme remède ou contre le mauvais œil. Classé en Préoccupation mineure, il subit néanmoins plusieurs pressions dont l'impact reste mal évalué.

Le Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) est un caméléon de taille moyenne, au corps comprimé latéralement, aux membres longs et fins et à la queue préhensile. Les adultes mesurent de 8,5 à 16 cm du museau au cloaque1518. La longueur totale varie généralement de 19 à 25 cm, mais des animaux de 30 cm ne sont pas rares27.

La tête porte un casque (une crête en forme de heaume) relevé vers l'arrière, une crête pariétale fortement arquée et un petit lobe occipital de chaque côté32644. Une petite crête d'écailles coniques entre les yeux est plus développée chez les animaux d'Afrique du Nord29. Les yeux bougent indépendamment l'un de l'autre et sont recouverts d'une paupière circulaire, et les doigts sont soudés en pinces opposées32644.

La peau est couverte de petites écailles granuleuses, et une rangée d'écailles coniques forme une courte crête à l'avant du dos32644. Une ligne claire parcourt souvent le milieu du ventre29. La couleur de fond est généralement verte ou brune, avec deux lignes jaunes discontinues sur les flancs, mais elle change rapidement selon la température, l'état reproducteur, le besoin de camouflage et le contexte social32644. La plupart des animaux portent une ou plusieurs rangées de taches claires sur les flancs29.

Le dimorphisme sexuel est faible. Les mâles ont la base de la queue renflée, car elle abrite les deux hémipénis, les organes copulateurs mâles2916. Leur queue est aussi relativement plus longue et leur casque plus haut29. Les deux sexes atteignent une longueur semblable, mais les femelles sont plus lourdes30.

Les juvéniles ressemblent aux adultes, mais ont la tête plus arrondie et le palais noir171327. Leur crête pariétale, presque droite, se courbe avec l'âge29.

Dans les populations occidentales, marocaines comprises, les deux sexes ont tendance à avoir une queue relativement plus courte, et les mâles un casque plus haut, que dans l'est de l'aire de répartition29.

Plusieurs sous-espèces de Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) ont été décrites sur son immense aire de répartition29. Une étude portant sur plus de 500 spécimens, issus pour la plupart de collections de musées, a conclu qu'à l'exception des caméléons du Sinaï, les populations du Maroc au Levant varient progressivement et appartiennent à une seule forme, la sous-espèce nominale29. Des travaux récents reconnaissent toujours quatre sous-espèces (chamaeleon, musae, orientalis et recticrista) et rattachent les populations marocaines à la sous-espèce nominale48.

Des analyses génétiques d'animaux du Maroc et de la péninsule Ibérique ont mis en évidence au Maroc deux groupes de lignées proches. L'un est présent le long de la côte atlantique, l'autre sur la côte méditerranéenne et au sud de l'Atlas39. Les caméléons d'Espagne et du Portugal portent les mêmes lignées que les animaux marocains, ce qui suggère que l'homme les a amenés du Maroc à deux reprises, probablement à une époque récente39.

Des travaux ultérieurs ont révélé des lignées très divergentes en Méditerranée orientale, et montré qu'un animal tunisien est proche de ces lignées orientales20. Une rupture génétique pourrait donc exister quelque part en Afrique du Nord-Ouest, entre les populations marocaines et tunisiennes, mais cette hypothèse ne repose que sur un seul animal tunisien, et un échantillonnage couvrant toute l'aire reste nécessaire20. Comme l'homme a déplacé des caméléons autour de la Méditerranée, entre autres vers Malte et le sud de l'Italie48, cet animal pourrait ne pas représenter la population locale.

Le Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) est présent du Maroc et du Sahara atlantique au nord de l'Algérie, à la Tunisie, à la Libye et à l'Égypte, puis à Chypre, au sud de la Turquie, au Levant et en Irak, dans l'ouest de la péninsule Arabique et le nord du Yémen, ainsi que sur les îles grecques de Samos et de Chios. Il vit du niveau de la mer jusqu'à 1 850 m49. Les populations du sud de l'Espagne et du Portugal ont probablement été introduites par l'homme3949, tout comme la petite population du sud de l'Italie49.

Au Maroc, l'espèce est largement répandue dans la moitié nord du pays, dans tous les étages climatiques, du subhumide à l'aride43. Le Maroc abrite environ 25 % de l'aire de répartition mondiale de l'espèce41. Elle s'étend du niveau de la mer jusqu'à 1 800 m dans le Haut Atlas central27. Sa limite nord est la côte méditerranéenne, où elle est présente dans la région de Tanger et de Tétouan3411. Dans le Rif occidental et la péninsule Tingitane, son aire est restreinte et fragmentée11. Au nord de l'Atlas, le Caméléon commun s'étend de la côte atlantique39 jusqu'aux hauts plateaux du sud de l'Oriental, près de Ksar Morhel2.

Au sud de l'Atlas, l'espèce atteint le Sahara par les vallées du Ziz et du Drâa et le long de la côte atlantique1026. Sur la côte saharienne, elle semble rare, avec des mentions à Tarfaya, à Laâyoune et à 87 km au sud de Boujdour2549. Dans le Sahara atlantique, la limite sud se situe désormais dans la région de Dakhla4340335.

Dans le sud, les observations connues forment de petites poches éloignées les unes des autres, ce qui pourrait refléter une réelle fragmentation d'une aire autrefois continue, après la disparition de la végétation ligneuse et l'avancée du désert2635. Le peu d'effort de prospection dans le Sahara atlantique est une autre explication possible43. Certains animaux du sud pourraient également avoir été déplacés par l'homme, plusieurs observations se situant au bord de routes fréquentées et l'espèce étant souvent capturée localement40.

Au Maroc, le Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) vit généralement là où poussent des arbres ou des arbustes bien développés, dans les broussailles, les jardins, les oasis et le long des lits d'oueds2327. Dans le nord, on le trouve aussi bien dans des mosaïques de végétation naturelle et de cultures34 que dans des milieux mêlant forêts, broussailles et pâturages11. Dans la plaine côtière atlantique autour de Kénitra, nous l'avons trouvé dans des subéraies, des plantations d'eucalyptus et des fourrés de genévriers et de rétames. Plus à l'intérieur, nous l'avons observé dans des milieux variés, des oliveraies près d'Ouazzane aux berges des oueds dans les piémonts de l'Atlas, en passant par les fourrés denses des Beni Snassen (obs. pers.).

Au sud de Laâyoune, presque toutes les mentions proviennent de graras, des dépressions peu profondes creusées dans d'anciens lits d'oueds, où s'accumulent les eaux de ruissellement des rares pluies et où poussent arbustes et arbres, comme les acacias et les tamaris43340. Les cultures récentes, irriguées grâce au pompage des nappes, pourraient aujourd'hui offrir à l'espèce de nouveaux habitats, ou étendre des habitats autrefois limités aux abords des oueds (comm. pers.).

Là où la végétation est clairsemée, les caméléons s'abritent sous de petits tas de pierres, toujours près de l'eau, même temporaire27. Le long de la côte saharienne, on les trouve aussi dans une végétation basse et clairsemée26, et sur des plaines caillouteuses parsemées de rares arbustes, qu'ils rejoignent en traversant des terrains découverts472840. Lors de nos expéditions, nous avons trouvé des caméléons sur des plaines rocailleuses loin de toute végétation dense, peut-être des individus en dispersion (obs. pers.).

Comme les autres caméléons, le Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) est actif le jour et se repose la nuit (obs. pers.), les adultes sur les branches et la plupart des juvéniles dans l'herbe30. Sa saison d'activité s'étend généralement de mars à novembre, et à certains endroits les animaux peuvent rester actifs toute l'année27. Il passe l'hiver dans des cavités d'arbres, sous la litière, dans des tas de pierres ou des trous du sol, et peut se chauffer au soleil les jours d'hiver doux27.

En Espagne, les caméléons restent actifs toute l'année, surtout vers midi au printemps, en automne et en hiver, et moins pendant les heures les plus chaudes de l'été456. Dans un gradient thermique, deux mâles captifs ont choisi des températures de 26 à 36 °C, avec une moyenne de 31,6 °C, et leur température corporelle suit de près celle de l'air21.

En dehors de la saison de reproduction, les adultes bougent très peu, restant souvent longtemps dans le même arbre ou buisson dense16 et parcourant en moyenne environ 40 m par jour7. Pendant la saison de reproduction, toutes les classes d'âge se déplacent beaucoup plus, les mâles plus que les femelles et les jeunes plus encore16. Les mâles non appariés traversent alors des terrains découverts, des zones bâties et des routes16. Les mâles reproducteurs parcourent en moyenne 33 à 85 m par jour15.

Aucune étude publiée n'a porté sur le régime alimentaire du Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) au Maroc. Les seules données d'Afrique du Nord viennent de Libye, où dominaient les hyménoptères, les coléoptères et les mouches, avec des restes végétaux et un solifuge de plus de 4 cm12.

Dans le sud-est de l'Espagne, les crottes ne contenaient que des arthropodes. Mouches, abeilles et guêpes, punaises et criquets dominaient, les araignées et les coléoptères étant moins fréquents, et les papillons, mantes et libellules seulement occasionnels42. La plupart des proies mesuraient de 3 à 12 mm, et les criquets étaient davantage consommés en été et en automne, au rythme de leur abondance42.

Les mentions de caméléons mangeant des oisillons concernent des animaux captifs16. En revanche, de petits lézards sont capturés dans la nature. À Malte, un lézard endémique a été trouvé dans la moitié des estomacs examinés33, et la prédation sur des lézards a aussi été signalée en Tunisie et au Maroc378. Les fruits peuvent représenter jusqu'à 23 % des aliments consommés par les adultes30.

Chasseur à l'affût, le Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) capture ses proies avec sa longue langue16, qui peut atteindre environ la longueur totale de l'animal27. Les adultes peuvent saisir des proies situées à 12 à 28 cm30. La plupart des proies sont des insectes mobiles et volants, comme on peut l'attendre d'un chasseur à l'affût vivant dans les buissons42.

Au Maroc, les prédateurs du Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) comprennent la Couleuvre de Montpellier (Malpolon monspessulanus), des rapaces comme l'Effraie des clochers (Tyto alba), le Busard cendré (Circus pygargus), le Faucon crécerellette et le Faucon crécerelle (Falco naumanni, Falco tinnunculus), et des mammifères comme le Rat noir et le Rat surmulot (Rattus rattus, Rattus norvegicus), la Genette commune (Genetta genetta) et la Belette (Mustela nivalis)46. Dans la péninsule Ibérique, les mêmes couleuvre, busard, faucons et rats sont signalés comme prédateurs, ainsi que la Couleuvre fer-à-cheval (Hemorrhois hippocrepis), également présente au Maroc326. Les chats domestiques tuent eux aussi des caméléons1918. Les adultes s'attaquent parfois aux juvéniles de leur propre espèce30.

Face à une menace, le Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) compte d'abord sur son immobilité et sur sa discrétion dans la végétation18. Un caméléon qui se sent exposé aplatit son corps et se glisse derrière une branche, un comportement dit de contournement de branche2718. Le camouflage fonctionne mieux dans les buissons denses, où les caméléons sont plus difficiles à repérer et laissent une personne s'approcher davantage avant de réagir18.

Si la menace se rapproche, le caméléon s'éloigne, ou lâche la branche et se laisse tomber dans la végétation ou au sol18. Les nouveau-nés se laissent tomber plus souvent que les animaux plus grands, du moins dans les buissons denses18. Les animaux de tout âge affichent une gueule béante en signe de menace18 et émettent de forts sifflements18 (obs. pers.). Manipulé, un caméléon ouvre la bouche en grand et tente de mordre fort, mais s'arrête vite27. Sa morsure est sans danger pour l'homme.

La saison de reproduction s'étend de juillet à octobre27. L'espèce est ovipare et ne pond qu'une fois par an179. La parade et la formation des couples ont lieu de fin juillet à mi-septembre17. Le mâle s'exhibe devant la femelle, le corps aplati latéralement, la queue étroitement enroulée et la peau vert foncé tachée de noir15. Il secoue la tête et en tapote le dos et la base de la queue de la femelle, et une femelle non réceptive siffle et le repousse46. Il la suit ensuite de près pour tenir les autres mâles à distance, et gonfle son corps face aux mâles rivaux15. Cette garde dure en moyenne deux semaines, et les grands mâles gardent davantage de femelles et s'accouplent avec elles, l'une après l'autre15.

Le mâle le plus grand remporte généralement les affrontements entre mâles, et le perdant devient brun foncé15. La plupart des femelles s'accouplent avec un seul mâle, et environ la moitié des mâles ne s'accouplent pas du tout au cours d'une saison13. Les grands mâles restent verts et gardent les femelles, tandis que les jeunes mâles deviennent bruns et ressemblent aux femelles31.

Avant l'accouplement, la femelle réceptive devient verte à taches jaunes14. L'accouplement a lieu surtout de fin août à mi-septembre17. Peu après, la femelle prend une livrée noire à taches jaunes et bleutées et repousse agressivement tout mâle16. La ponte a lieu 34 à 40 jours après l'accouplement, de fin septembre à début novembre1719. La femelle creuse dans un sol sableux un tunnel de 20 à 87 cm de long et dépose ses œufs entre 15 et 60 cm de profondeur19. Elle passe souvent la nuit dans le tunnel16.

Les pontes comptent de 4 à 40 œufs, et les grandes femelles en pondent davantage19. La masse de la ponte est très élevée, en moyenne 60 à 70 % de la masse de la femelle après la ponte, et chez certaines femelles l'équivalent de sa propre masse19. Les années sèches, les femelles sont plus petites, pondent moins d'œufs et plus tard, et beaucoup meurent pendant la nidification19.

À la ponte, l'embryon arrête son développement à un stade précoce et ne le reprend qu'au printemps1. L'éclosion a lieu surtout en août, environ 10,5 mois après la ponte1. Les nouveau-nés mesurent de 56 à 67 mm de longueur totale16. Les deux sexes peuvent atteindre la maturité sexuelle l'été suivant leur naissance, mais environ 40 à 45 % des femelles d'un an ne se reproduisent pas, surtout celles qui mesurent moins de 9 cm du museau au cloaque17.

Aucune estimation de longévité n'existe pour le Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) au Maroc. Dans le sud de l'Espagne, des individus vivant jusqu'à sept ans ont été documentés dans la nature16.

Le Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) est classé en Préoccupation mineure à l'échelle mondiale par l'UICN, avec une population stable49. La liste rouge régionale du Maroc le classe aussi en Préoccupation mineure41, alors qu'il était auparavant considéré comme menacé à l'échelle nationale23. Il est strictement protégé au titre de l'annexe II de la Convention de Berne et inscrit à l'annexe II de la CITES384. Au Maroc, il est protégé par la loi 29-05 relative à la protection des espèces de flore et de faune sauvages et au contrôle de leur commerce, qui en interdit la vente45.

Plusieurs menaces persistent néanmoins au Maroc, même si leur impact n'a pas encore été correctement évalué. Les principales sont :

  • Capture pour la médecine traditionnelle. C'est le reptile le plus souvent vendu sur les marchés marocains, avec 720 animaux recensés en 2013-2014, surtout à Marrakech, Casablanca et Rabat, et une estimation de 1 520 animaux (921 à 2 303) vendus chaque année38. Les animaux sont vendus séchés ou vivants, et utilisés contre la maladie, la fièvre et l'infertilité, ou comme protection contre le mauvais œil38. D'après nos échanges avec des vendeurs, ils sont aussi brûlés comme encens, et les herboristes les revendent entre 20 et 80 MAD selon leur taille. Notre échantillon reste toutefois limité (obs. pers., voir notre rapport de mission 2025). Les œufs sont eux aussi vendus et utilisés, comme les animaux morts (obs. pers.). Si les animaux proviennent de populations proches des villes marchandes, ce commerce pourrait entraîner des extinctions locales4. Beaucoup sont toutefois capturés plus loin et vendus en grand nombre (obs. pers.).
  • Capture pour le commerce d'animaux de compagnie et pour les touristes. Des caméléons vivants sont exposés pour attirer les touristes et vendus comme animaux de compagnie, de 100 à 800 MAD, dans les souks comme en ligne (obs. pers.). Les vendeurs pensent qu'ils peuvent vivre de feuilles de menthe, et des caméléons morts sont régulièrement observés sur les étals5. Nous avons aussi vu des caméléons nourris avec de la viande hachée (obs. pers.).
  • Trafic routier, surtout pendant la saison de reproduction, quand les mâles cherchent les femelles et les femelles des sites de ponte27.
  • Dégradation de la végétation ligneuse dans le sud, sous l'effet de la désertification et de l'augmentation des troupeaux de dromadaires, de chèvres et de moutons, qui menace les populations isolées des graras43.
  • Citernes et autres ouvrages de rétention d'eau, qui piègent de nombreux reptiles24. Lors de nos expéditions, nous avons trouvé à plusieurs reprises des caméléons piégés dans ces citernes, morts ou vivants, parfois plus de cinq dans une seule (obs. pers.).
  • Urbanisation, aménagements touristiques et intensification agricole4149.

Les caméléons des marchés posent aussi un problème sanitaire pour l'homme, puisque 4 des 30 animaux examinés à Marrakech portaient des micro-organismes potentiellement zoonotiques36.

Fauna Morocco mène un projet d'étude et de conservation du Caméléon commun avec le Caméléon Center Conservation, Morocco Herpetology et La Perle aux Oiseaux. Découvrez le projet ici, ou lisez notre rapport de mission sur les menaces qui pèsent sur l'espèce au Maroc.

Cartes

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Comment citer

Ruffieux, C., & Vuillemin, R. (2026). Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon). Dans : Castella, C., Iallaten, H., Ruffieux, C., & Vuillemin, R. (éds.), Fauna Morocco. The Free Encyclopedia: Reptiles & Amphibians of Morocco. Disponible sur https://fauna-morocco.org/fr/encyclopedia/sauria/chamaeleonidae/chamaeleo-chamaeleon.html (consulté le 18 octobre 2026).

Publié

18 octobre 2026

Mis à jour

18 octobre 2026

Auteurs

Colin Ruffieux
Rayane Vuillemin

Relecteurs

Haytam Iallaten
Mohamed Taha Aissaoui

Photographie

Rayane Vuillemin

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